Sourds et séïsme en Haïti

Nous relayons aujourd’hui un message envoyé par l’association des sourds d’Haïti CAPPA Sourds, qui a besoin de votre aide.

Hier matin encore un séisme d’une magnitude 6.1 a frappé Haïti à 6h03 et 44 secondes, épicentre à 60 km ouest sud-ouest de Port-au-Prince, cette secousse a eu la même intensité que la première réplique du séisme du 12 janvier 2010. La secousse aurait durée 10 secondes provoquant un mouvement de panique dans les rues où la population s’est écartée des bâtiments.

Au total depuis le séisme du 12 il y a eu 50 répliques, voir la liste sur Métropole Haïti
il n’y avait plus de secousse depuis presque 65 heures principalement pour la population des handicapées dont particulièrement la communauté sourde.

Il est extrêmement important de vous informer que C.A.P.P.A a grandement besoin en urgence votre assistance car la population haïtienne est frappée par un tremblement de terre de terre qui a fait plus de 3 trois millions (3.000.000) de sinistrés et plus de cent mille (100.00) morts environs. Le pire de tout cela le nombre des personnes sourdes victime et décédée est incalculable. Les bâtiments de CAPPA-Sourds-Haïti, sont complètement détruits, pas de nouvelle des dirigeants de l´institution.

Pour vos dons:

Via Bank of New York

SWIFT code IRVTU3N. ABA # 021000018

For Further Credit to: BNCHHTPP

Final Credit to: 2041000356 CAPPA

BANK OF AMERICA

Joel THOMAS / CAPPA

ACCOUNT # 8980-2921-4364

ACCOUNT # 8980-2181-4445

Le Centre d’Aide aux Personnes à Problèmes Auditifs, est une organisation nationale, non confessionnelle, philanthropique a but non lucratif, travaillant principalement pour l’intégration et l’accompagnement psycho-socio-culturel des personnes ayant une déficience auditive (Sourds) principalement les enfants et les jeunes adolescents(es) en Haïti.

CAPPA – SOURDS – HAÏTI
Centre d’Aide aux Personnes à Problèmes Auditifs
P.O. Box 1204 Port-au-Prince, Haïti (WI)
Téléphones (509) 3710-4711, 3486-7134, 3446-6646, 3932-1637.
http://www.jeunesse.francophonie.org/formulaires/AssociationsDesJeunes_View.cfm?id=2728
http://www.freewebs.com/cappahaiti E-mail; cappa_sourd@yahoo.fr, cap_pa@hotmail.com

Glee, la série phénomène et sa chanson en langue des signes

Cette nuit se tenait la 67ème cérémonie des Golden Globes. Les Golden Globes récompensent les meilleurs films, les meilleures séries et les meilleurs professionnels du cinéma et de la télévision.

Le prix de la « Meilleure série Comique ou Musicale » a été attribué à l’équipe de Glee – que l’on peut traduire en français par chorale, qui remporte un véritable succès aux États-Unis.

L’histoire semble banale : un professeur d’espagnol doit s’occuper de la chorale de son lycée, chorale qui n’a jamais gagné aucun concours. Mais l’intérêt de cette série réside dans ses personnages complètement déjantés, drôles, pathétiques et touchants.

Un épisode notamment a beaucoup ému les téléspectateurs. On y voit les lycéens sourds et entendants chanter Imagine de John Lennon en langue des signes.

Pour notre part, nous n’avons pas été émues aux larmes. Peut-être faut-il avoir vu l’épisode en entier. Cela reste néanmoins un beau clip et nous ne pouvons que féliciter chaque apparition de la langue des signes à la télévision. D’ailleurs si vous voulez vous aussi féliciter cette initiative et apprendre à applaudir en langue des signes, regardez la fin du clip !

Grease en langue des signes

Vous vous souvenez de Grease ? Mais si, la comédie musicale avec John Travolta et Olivia-Newton-John sortie au cinéma en 1978.

Cette comédie musicale est bâtie sur le thème de la culture des années 1950 dans un lycée américain.

Durant l’été 1958, Sandy, une étudiante australienne en vacances aux États-Unis, rencontre Danny, le chef de la bande des T-Birds. Mais les vacances se terminent et Sandy doit retourner en Australie. Leur histoire d’amour prend fin.

Toutefois, le hasard fait que Sandy reste en Amérique et qu’elle intègre le lycée Rydell, le même que celui où étudie Danny. Elle y rencontre un groupe de filles, les « Pink Ladies ». Sans savoir qu’ils sont tout proches, Danny et Sandy racontent, chacun de leur côté, à leurs amis leur amour de vacances. Danny et Sandy finissent par se rencontrer et décident de reprendre leur relation bien que tout les oppose au lycée…

Il y a quelques jours, la chanson phare du film, Summer Nights, refaisait parler d’elle grâce aux époux Eva Longoria (actrice dans Desperate Housewives) et Tony Parker (basketteur en NBA) qui on fait un lipdub que vous pourrez apprécier ci-dessous.

Du coup, nous avons cherché une version de Summer Nights en langue des signes et nous en avons trouvé une !
Il existe plusieurs films étudiants, mais nous avons réussi à trouvé un vrai clip, tourné en 2007 à Moscou. Le voici donc !

La version originale de John Travolta et Olivia Newton-John

Et la version d’Eva Longoria et Tony Parker

On peut en faire des choses avec les mains ! Merci Perrier

Les mains servent à bien des choses : écrire, dessiner, jouer d’un instrument, attraper des objets… Pour les sourds, elles servent à communiquer.

Grâce à Perrier, on découvre une toute nouvelle utilité aux mains : La Main est personnifiée et elle est sexy !

Reprenant son spot publicitaire de 1976 signé Serge Gainsbourg, la marque l’a réinventé en déclinant la vie de la Main sous différents aspects : le casting de la Main, la Main fait de la Gym, la Main répond à des interviews etc.

Un vrai feu d’artifice visuel à la gloire de nos mains, sans lesquelles notre chère langue des signes serait peu de choses. Très beau travail de Perrier, il ne nous manque que les sous-titres !

Vous pouvez retrouver le minisite sur La Main Perrier et sur Youtube et quelques extraits ci-dessous.

Le Casting

La Gym

La pub originale remasterisée

Widget People Projects pour TVisual, la chaîne tv des sourds

People Projects est un nouveau concept créé par Orange qui permet, via internet, de faire partager son projet de façon innovante.

Vous pouvez d’ores et déjà retrouver TVisual, la chaîne tv pour les sourds, sur People Projects et sur Facebook, grâce à l’application dédiée.

Nous vous donnons rendez-vous très bientôt pour les premières « Tasks » (tâches) à accomplir pour nous aider à faire en sorte que la chaîne de tv soit une réussite !

La musique pour les sourds, c’est possible

Vous n’y croyez pas ? Regardez ce que donne Marylin Manson en langue des signes

Nous avons voulu en savoir plus sur l’auteur de cette vidéo, qui n’est d’ailleurs pas la seule du genre. Bjorn est un interprète ASL américain de 27 ans, qui partage ses journées entre l’interprétariat et la vie d’artiste. Il a eu l’amabilité de répondre à nos questions :

J’ai lu sur votre site que vous n’êtes ni sourd, ni CODA (child of deaf adult – enfant de parents sourds) Vous êtes simplement tombé amoureux de la langue des signes en rencontrant des sourds, c’est bien cela ?

Oui, c’est exactement ça ! Je n’ai jamais rencontré de sourds ou malentendants pendant mon enfance. Alors qu’aujourd’hui il est commun de voir des classes avec des étudiants sourds accompagnés de leurs interprètes, ça ne l’était pas à l’époque où j’allais à l’école. Je crois que je devais avoir à peu près 20 ans la première fois qu’on m’a présenté une personne sourde, qui est d’ailleurs devenue ma colocataire un peu plus tard. C’est par pure coïncidence que moins de 2 ans plus tard, on m’a offert un poste d’assistant administratif au sein du département ASL (american sign language) de l’Université locale. C’est en travaillant auprès de nombreux professeurs sourds que je suis rapidement tombé amoureux de la langue. J’ai donc quité mon job et suis retourné à l’école pour devenir interprète. Je n’ai plus jamais regardé en arrière depuis.

D’où vous est venue l’idée de faire de telles vidéos ?

Je me considérais comme un artiste bien avant d’endosser le titre d’interprète. Je me suis essayé à de nombreux arts, mon préféré étant le body art/la peinture sur le corps. Faire ces vidéos m’a permis de combiner quelques-unes de mes passions : l’ASL, l’art et la musique.

Quelles ont été les différentes étapes pour réaliser vos vidéos ?

Mon appartement est couvert de post-its, où j’écris les idées qui me viennent ou des façons d’utiliser la langue de façon artistique. Une fois que j’ai un concept clair, je fais le storyboard de chaque scène (beaucoup de dessins rapides de bonhommes en bâtons avec de drôles de mains). Une fois que tout est sur papier, je commence à rassembler tout ce qu’il me faudra pour le clip, des accessoires au maquillage en passant par les toiles de fond, la peinture etc. Je peux finalement commencer à tourner une fois que j’ai quelques jours de congés.

Qui vous a aidé pour le maquillage, le lieu de tournage etc ?

Heureusement, ça ne se voit pas dans les vidéos, mais tout a été tourné dans mon studio !
Dès que je suis prêt, je transfère tout du côté salon et transforme ma chambre en studio de tournage. Je me maquille moi-même, c’est l’un de mes moments préféré, et pour les costumes, la majorité sont des vêtement que je récupère pour pas cher après halloween, ou dans les boutiques à 1 dollar ou par ma mère (elle ne s’en remet toujours pas, son fils aime jouer avec du maquillage ! ha)
Généralement, je paye presque tout moi-même. Mais par exemple, pour le clip Pump It des Black Eyed Peas, je savais que j’aurais besoin d’un fond vert et de l’équipement qui va avec. Je n’avais pas assez d’argent pour ça et j’ai écrit au Network Interpreting Service (une agence nationale d’interprétariat) qui ont très rapidement accepté de contribuer au projet et m’ont prêté des équipements. Je suis très reconnaissant de leur aide.

Pensez-vous que ces vidéos peuvent être réalisées directement par des sourds ou faut-il que ce soit un entendant qui connaît la langue des signes ?

Bien SÛR que les sourds peuvent faire tout ce qu’ils ambitionnent, y compris traduire de la musique. Un très bon exemple de cela est l’organisation D-PAN (Deaf Performing Artists Network). Ils font des choses impressionnantes avec la musique et les vidéos. Tous ceux qui lisent cet article devraient aller voir leur site s’ils ne l’ont pas déjà fait.

Voulez-vous faire passer un message particulier en faisant ces vidéos ?

Mon idée de faire ces vidéos n’est pas venue du seul fait que j’aime faire ça en effet. Je pense, que dans mon pays où l’on clame l’ »Accès Égal pour Tous », que nous avons besoin de prendre du recul et penser à ce que cela signifie pour de vrai, puisqu’on n’est toujours pas à la hauteur.
Dans notre culture, nous idôlatrons Hollywood, les acteurs et les musiciens. Cependant, on supprime parfois des sous-titres pendant un film ou on ajoute les paroles dans le livret des CDs et appelons ça « accès égal ». Les sous-titres sont un bon début, mais faire défiler du texte en bas d’un téléviseur ne PEUT tout simplement PAS provoquer la même émotion sur une chanson d’amour ou faire se hérisser les poils de peur sur de la musique death metal. On peut faire mieux. Nous en avons les moyens et nous en avons sûrement le talent ! Il s’agit juste de réunir toutes les compétences et de passer à l’action.

Merci beaucoup Bjorn et bravo pour cette brillante initiative !

Voici le site de Bjorn où vous pourrez trouver toutes ses vidéos StormFx D’autres vidéos sont à venir

Le site de D_PAN

Et quelques autres vidéos en langues des signes trouvées sur le net :

Les parents sourds d’un enfant entendant décident de le rendre sourd

Attention, la vidéo que vous allez voir fait froid dans le dos.

Il s’agit d’un père sourd qui raconte, comment lui et sa femme, sourde également, on mal vécu la non-surdité de leur fils.
Tous deux sont les seuls sourds dans des familles d’entendants, où personne n’a jamais appris la langue des signes. Ils se sentent exclus au sein de leurs familles et ne voulaient pas que leur fils les exclue aussi.

La mère n’a cessé de pleurer lorsqu’elle a appris que leur fils entendait. 4 ans plus tard, les parents sont toujours aussi mal à l’aise avec la non-surdité de leur fils et décident de le faire opérer. Ils trouvent une clinique au Brésil qui accepte d’effectuer ce type d’opération. Le couple réunit l’argent et se rend au Brésil avec leur fils.

Nous vous laissons regarder la vidéo et surtout, restez jusqu’à la fin ! Nous attendons vos commentaires.

«Je suis sourd. Aux urgences, quand j’ai signé on m’a pris pour un fou»

Par ERIC FAVEREAU

C’est peut-être par politesse, ou pour ne pas déranger. A la question «Avez-vous compris », les sourds ont pris l’habitude depuis leur enfance de dire «Oui». Certes… Mais comment font-ils quand lors d’une consultation avec un médecin, ils ne comprennent pas et n’osent pas le dire ? Les sourds, comme tout le monde, peuvent être malades, vont voir des médecins, sont hospitalisés.

Jean Dragon est médecin. Depuis des années il se démène pour que l’on ne fasse pas comme si de rien n’était. Il a été l’initiateur de la consultation expérimentale en langue de signes à l’hôpital la Pitié à Paris, et le voilà maintenant médecin pour les soins aux sourds au CHU de Marseille. Dans un très beau livre (1), il raconte combien, lors d’une relation médicale de soins avec des personnes sourdes, les malentendus peuvent s’accumuler. Ecrire, alors ? Ce n’est pas si simple. «Les sourds ont un rapport difficile avec l’écrit. Ils peuvent apprendre de nouveaux mots, mais le sens d’un texte peut leur échapper.» Exemple que raconte le Dr Dragon : «L’un reçoit une ordonnance où il est écrit : « Trois comprimés à répartir dans la journée au moment des repas. » Il a dû être hospitalisé en urgence, parce qu’il avait avalé trois comprimés d’anti-inflammatoires à chaque repas…»

Des histoires, Jean Dragon en a plein. Ainsi celle de Monsieur G., sourd. Il a un diabète mal contrôlé depuis des années. Avec de graves complications, surtout aux pieds. «Quand il vient me voir, Monsieur G me raconte qu’il s’était rendu la veille aux urgences et avait été renvoyé chez lui à 3 heures du matin avec un courrier et un numéro de téléphone pour prendre rendez-vous. Je téléphone au médecin de garde qui me fait la réponse habituelle : « Il n’y pas eu de problèmes, la communication était possible, je lui ai expliqué qu’il fallait équilibrer son diabète. ».» En fait, depuis des mois, M. G est en échec thérapeutique, en partie, «parce que les soignants sont en échec de communication, sans en avoir conscience».

Ou encore cette histoire d’un sourd, amené aux urgences pour une appendicite. Il témoigne : «D’ordinaire, c’est mon oncle qui m’aide avec les médecins. Aux urgences, on a attendu, j’étais sur un brancard, puis on m’a séparé de mon oncle. On a roulé le brancard dans une pièce remplie de machines médicales, j’ai cru que c’était le bloc opératoire, je voulais les avertir avant l’opération que je suis allergique, ils ne comprenaient pas, quelqu’un est entré, la porte est restée ouverte. J’ai aperçu mon oncle et je me suis mis à signer. Mais j’ai senti quelqu’un m’attraper par-derrière, ils me prenaient pour un fou… Une infirmière a dit à mon oncle qu’elle était désolée.»

(1) «Les silencieux, chroniques de vingt ans de médecine avec les sourds» par Jean Dragon, ed. Presse Pluriel

Source : Libération.fr

Economie numérique et accessibilité : la fracture envers les sourds parlant la langue des signes

Séminaire NKM Numérique : investir aujourd’hui pour la croissance de demain [PART I]

En nous rendant au séminaire « Numérique : investir aujourd’hui pour la croissance de demain » organisé par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’état chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique, nous ne pensions pas nous confronter aussi directement à cette problématique qui nous tient tant à cœur : l’accessibilité. Et pourtant…

Tout en restant un exercice de communication bien rodé destiné à convaincre de la priorité à donner au numérique dans le grand emprunt,  les plaidoyers des différentes tables rondes ainsi que les brillantes interventions des présidents de la commission, impressionnants par leur expérience politique, nous ont permis d’approfondir les problématiques propres au développement de notre WebTV en langue des signes.

Accessibilité : « ne laisser personne au bord de la route » au nom de « cette passion française : l’égalité »

Ces formules chères au sénateur Retailleau symbolisent un thème récurrent tout au long des débats : la fracture numérique. N’oublions pas que si celle-ci porte pour Michel Mercier, Ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire, avant tout sur les infrastructures elle est tout autant sociale et culturelle, comme rappelé par Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication.

Le numérique n’est pas qu’un sujet économique qui nous permettrait « d’aller chercher le point de croissance en plus…. » mais aussi un sujet « poétique, politique » et social, d’après le beau lapsus du ministre de la culture. Ces propos ne peuvent que faire écho à notre mobilisation. Certains citoyens n’ont, en effet,  pas encore pleinement accès à ce média qui pourtant leur semblait être destiné : les sourds. (following next on T1sch.com… )

60% des sourds parlant la langue des signes comme langue première ont des difficultés avec le français (cf. nos précédents post…) et ne sont pas à l’aise avec des textes écrits dans une langue qui leur est étrangère, le français.

Alors qu’ils se sont déjà appropriés cet outil pour des usages innovants  (chat vidéo…also following next), ils n’ont pas accès aux clés de compréhension des contenus écrits ou vidéos, même sous-titrées.  Ils ont donc d’autant plus de difficultés à en comprendre le sens. Au lieu d’être une formidable fenêtre d’ouverture sur le monde, le web les renvoie donc à leur réalité décalée, leur solitude, détachée de l’environnement qui les entoure.  D’où un sentiment d’exclusion et une frustration forte…comme encore à la télévision !

Gardons donc à l’esprit que le web, comme l’audiovisuel, n’est pas « naturellement » accessible au sourds.  Cet outil, représentant originairement une extraordinaire avancée technologique, risque donc de ghettoïser encore un peu plus au lieu de concrétiser l’ouverture. Paradoxal ! Car on pourrait aussi y construire les outils qui permettraient de soutenir la formation, l’insertion et de ne pas laisser les plus défavorisés devenir « Computer Illiterate », selon la formule de Hervé Yahi, PDG de Mandriva. Il faut donc développer et promouvoir de nouveaux outils pour donner  pleinement accès aux sourds à l’économie numérique.

Claudie Haigneré l’a très justement exprimé : « la fracture est aussi dans la capacité à s’approprier le contenu ». Ce n’est pas simplement une question d’ingénierie ou d’infrastructure, c’est aussi un problème de contenu et de services.

Première soirée T1SCH / TVisual

Ce soir aura lieu la première soirée T1SCH / TVisual.

Elle a pour objectif de réunir tous ceux qui, depuis un an déjà participent au projet, projet qui sera bientôt une réalité. Cette soirée sera l’occasion de visionner ensemble le pilote de notre émission-phare ainsi que le site internet qui sera visible au grand public dans quelques semaines.

Nous mettrons des photos en ligne au plus vite. Vous pourrez ainsi voir en avant-première quelques-uns des visages qui feront les beaux jours de la chaîne.